Contournement d’Hornu : une avancée nécessaire pour désengorger la région

Dernière mise à jour : 19 déc. 2024

Le carrefour des 4 pavés, véritable point noir de la circulation, paralyse quotidiennement le trafic local et de transit, affectant la qualité de vie des riverains et la fluidité des déplacements. Chaque jour, des milliers d’automobilistes se retrouvent bloqués dans cette zone saturée. Le contournement d’Hornu est donc indispensable pour désengorger la commune et garantir une mobilité plus efficace pour l’ensemble des usagers.

Rue de la Rivière à Hornu

Récemment, le ministre de la Mobilité, François Desquesnes, a confirmé que la demande de permis pour le tronçon sud, entre l’axiale boraine (N547) et la N51, devrait être déposée début 2025. C’est un pas en avant, mais le tronçon nord reste bloqué à cause de terrains pollués nécessitant une intervention préalable de dépollution par la SPAQuE.

Avec un budget de huit millions d’euros prévu dans le Plan Mobilité et Infrastructures pour Tous (PIMPT), il est crucial que ce projet avance rapidement. Une enquête publique est également prévue pour permettre aux citoyens et aux autorités locales de donner leur avis.

Changement de prénom : Officiellement Chris Massaki Mbaki, une nouvelle étape dans mon parcours

Dernière mise à jour : 10 déc. 2024

J’ai récemment franchi une étape symbolique dans ma vie personnelle et professionnelle : j’ai changé officiellement de prénom pour devenir Chris Massaki Mbaki. Ce choix, mûrement réfléchi, marque une continuité dans mon engagement public tout en clarifiant ma véritable identité.

Article de presse décrivant le changement de prénom officiel de Chris Massaki M’Baki, député wallon, pour aligner son prénom usuel avec son identité officielle

Pourquoi ce changement ?

Depuis toujours, mes proches m’appellent Chris ou Christopher, en référence à mon père, Christophe. Toutefois, sur le plan administratif, mon prénom complet était jusqu’ici Michael Christopher Massaki Mbaki. Ce décalage entre mon prénom usuel et mon prénom officiel a parfois créé des confusions, notamment lors de ma campagne électorale de 2018, où il n’était pas possible d’encoder « Chris Massaki » sur les affiches ou documents officiels.

Pour éviter toute ambiguïté, j’ai décidé d’officialiser le prénom que tout le monde utilise déjà, et qui reflète ma véritable identité : Chris.

Ce qui change pour vous?

Rien ne change dans mon engagement envers vous, citoyens de Mons et de la Wallonie. Ce changement de prénom est avant tout une mise en conformité avec mon identité quotidienne.

Ce petit ajustement symbolise également ma volonté de simplifier mes échanges administratifs et de continuer à vous représenter de la manière la plus transparente possible.

Merci pour votre soutien constant, et n’hésitez pas à me contacter pour toute question ou suggestion !

Chris Massaki Mbaki Député Wallon & Conseiller Communal – Mons en Mieux

source: La Province, Nicolas Erculiani

L’avenir de la RTBF à Mons : quelles garanties pour les activités culturelles et médiatiques ?

Dernière mise à jour : 12 déc. 2024

RTBF

Ce mardi, j’ai interrogé la Ministre des Médias, Jacqueline Galant, en commission, au sujet des discussions en cours entre la Régie Fédérale des Bâtiments et la ville de Mons. Le site montois de la RTBF, incluant l’auditorium Abel Dubois, est au cœur de ces échanges. La Régie, en partie propriétaire, envisagerait de céder ses parts. Une décision qui pourrait avoir des implications importantes pour les activités culturelles et médiatiques qui s’y déroulent.

Un enjeu juridique et culturel majeur

Le site, construit dans les années 70, est en copropriété entre la ville de Mons (48,89 %) et la Régie Fédérale des Bâtiments (41,11 %). Depuis 1988, la RTBF occupe les lieux gratuitement via une convention avec la ville, effective jusqu’en 2045. Cependant, la situation juridique des locaux reste complexe.

« Si cette vente se confirme, elle pourrait compromettre la continuité des activités de la RTBF à Mons et celle de l’auditorium Abel Dubois, » ai-je souligné en séance. Je m’interroge sur l’absence de concertation avec la ville de Mons et sur les implications financières et opérationnelles d’une telle transaction.

Des travaux en cours et des incertitudes financières

La ville de Mons et la RTBF investissent actuellement 200 000 euros dans des travaux de rénovation de l’auditorium. La Régie a été contactée pour donner son accord, mais en a profité pour proposer une révision des conditions du droit de superficie, incluant l’auditorium. Une telle révision pourrait faciliter la gestion du site mais soulève la question :

qui paiera pour les parts que la Régie souhaite céder ?

Une transparence nécessaire pour avancer

Ce dossier est d’une importance cruciale pour garantir le maintien des activités culturelles et médiatiques à Mons. Malheureusement, la RTBF, principal occupant, n’a pas été associée aux discussions. Des questions restent en suspens :

  • La ville de Mons est-elle prête à reprendre les parts de la Régie ?
  • La RTBF restera-t-elle implantée à Mons si un accord est trouvé ?

Mon engagement

Je continuerai à suivre ce dossier avec la plus grande attention. Les activités culturelles et médiatiques à Mons jouent un rôle essentiel pour notre région. Je demande une transparence totale sur les discussions en cours et une concertation accrue avec tous les acteurs concernés, pour garantir un avenir pérenne à ce site emblématique.

Chris Massaki Député Wallon & Conseiller Communal

source: La DH, Emeline Berlier

Je renouvelle mon engagement au service de Mons et des Montois(e)s

Dernière mise à jour : 6 déc. 2024

Un nouvel élan pour Mons avec Mons en Mieux !

« Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux Lois du peuple belge ! » 🇧🇪

C’est avec une immense fierté que j’ai prêté serment en tant que conseiller communal pour la mandature 2024-2030, une étape marquante dans mon engagement pour notre belle ville de Mons.

Chris Massaki en train de prêter serment comme conseiller communal,.
Chris Massaki prêtant serment en tant que conseiller communal, symbolisant son engagement pour Mons.

Lors des élections communales du 13 octobre 2024, Mons en Mieux a obtenu un résultat remarquable, remportant 14 sièges au conseil communal. Je tiens à féliciter chaleureusement l’ensemble des élus :

Nous formons une équipe motivée et déterminée à transformer Mons en une ville plus propre, plus sûre et plus dynamique.

Le programme ambitieux de Mons en Mieux repose sur plusieurs priorités clés :

  1. La sécurité : Plus de policiers sur le terrain, un réseau de caméras renforcé, et le retour de l’éclairage public pour diminuer le sentiment d’insécurité.
  2. La propreté et l’environnement : Augmentation de la fréquence de collecte des déchets, création d’éco-quartiers, et amélioration de la gestion des espaces publics.
  3. La mobilité : Développement des pistes cyclables, des parkings multimodaux, et des solutions pour fluidifier le trafic dans le Grand Mons.
  4. L’économie et l’emploi : Soutien accru aux commerçants locaux, réduction des taxes, et mise en œuvre de zones franches pour attirer les entreprises.
  5. Le logement : Encourager l’accès à la propriété, rénover les bâtiments vides, et développer des logements publics accessibles à tous.

Mon engagement, en tant que conseiller communal, est de représenter au mieux les intérêts des Montois(e)s.

Ensemble, nous allons construire un Mons tourné vers l’avenir, où il fait bon vivre et travailler.

Merci à tous pour votre confiance et votre soutien. Continuons à avancer ensemble !

Chris Massaki – Député Wallon & Conseiller Communal

Sécurité des voiturettes «voiture sans permis»

Voiture sans permis

En tant que député wallon, je tiens à attirer votre attention sur une problématique de sécurité routière préoccupante. Une récente étude de l’institut Vias révèle que les utilisateurs de voitures sans permis – souvent des personnes âgées – ont six fois plus de risques de subir un accident grave par rapport aux conducteurs de véhicules classiques.

La sécurité des voiturettes est mise en cause par plusieurs facteurs alarmants : le non-port de la ceinture de sécurité, l’absence d’airbags et de systèmes de freinage ABS. Je suis convaincu que nous devons agir pour protéger ces conducteurs vulnérables et les autres usagers de la route. C’est pourquoi je plaide pour l’instauration d’un contrôle technique spécifique pour ces véhicules, afin de renforcer leur sécurité et de réduire les risques sur nos routes.

Lors des échanges avec le ministre de la Mobilité, François Desquesnes, celui-ci a rappelé que le permis AM est obligatoire pour conduire ces « voiturettes » ou « quadricycles légers », sauf pour les conducteurs nés avant 1961. Cependant, il reconnaît également que les accidents impliquant ces véhicules sont souvent plus graves que ceux des voitures ou des cyclomoteurs.

En Wallonie, 48 % des conducteurs de voiturettes impliqués dans des accidents ont plus de 60 ans. Ce chiffre illustre à quel point cette situation mérite une attention particulière.

Par ailleurs, je tiens à souligner une autre problématique soulevée par le ministre : le coût élevé de ces véhicules et leur faible performance en matière d’écologie et de durabilité.

Pour moi, il est essentiel de garantir la sécurité de nos citoyens, en particulier des publics les plus vulnérables. Je continuerai à défendre cette mesure afin de mieux encadrer l’utilisation de ces véhicules et d’assurer une meilleure sécurité sur nos routes.

Chris Massaki Mbaki Député Wallon & Conseiller Communal

source: Le Vif